VBG: les bonnes pratiques parentales sont la clé pour lutter contre la menace, révèle le secrétaire d’État

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Le secrétaire du Secrétariat aux affaires féminines de l’administration du FCT, le Dr Adedayo Benjamins-Laniyi, a révélé qu’une bonne éducation des enfants est la clé de la lutte contre la violence basée sur le genre (VBG). Benjamins-Laniyi a déclaré cela lors d’une campagne de sensibilisation et de formation, organisée pour commémorer la Journée mondiale de la famille 2024, à Abuja mercredi.

Les événements, organisés par le département de la famille du Secrétariat, font partie d’un programme de deux jours comprenant un séminaire pour les parties prenantes et une exposition itinérante visant à sensibiliser les habitants d’Abuja aux bonnes pratiques parentales.

La secrétaire de mandat, qui était représentée par le secrétaire permanent, Alhaji Adetoye Kolawole, a décrit la famille comme le pilier de toute nation.

Elle a souligné le rôle fondamental des familles dans la formation de la société, ce qui contribuerait à lutter contre l’incidence de la violence liée au sexe dans les communautés.

Elle a insisté sur la nécessité d’adopter de bonnes pratiques parentales afin de créer un environnement positif permettant à nos enfants de grandir, de s’épanouir et de se traiter mutuellement avec dignité.

Mme Benjamins-Laniyi a identifié les principes clés d’une parentalité efficace : l’amour et l’attention pour les enfants, l’écoute des enfants, l’encouragement des bonnes actions et une discipline cohérente.

Selon elle, les familles doivent servir de modèles, non seulement pour leurs enfants, mais aussi pour tous les enfants de la communauté.

“Pendant que nous célébrons aujourd’hui la Journée mondiale de la famille, nous devons reconnaître que la famille est le fondement de notre nation.

Par ailleurs, Mme Beatrice Mubi, directrice adjointe du département des personnes handicapées, a souligné que, chaque jour, les parents handicapés surmontent les difficultés quotidiennes et transforment les obstacles en opportunités.

“Leur détermination et leur amour démontrent que l’essence de la parentalité n’est pas définie par la capacité physique, mais par la profondeur de l’engagement, de l’amour et du dévouement d’une personne envers sa famille. La famille est la pierre angulaire de notre société, et au sein de cette pierre angulaire, les parents handicapés sont des exemples brillants de ce que signifie nourrir, protéger et inspirer nos familles pour qu’elles atteignent la grandeur. Ils nous rappellent que la véritable force réside dans notre capacité à aimer inconditionnellement et à surmonter l’adversité. En reconnaissant les efforts des personnes handicapées en matière de parentalité, honorons leurs contributions, soutenons-les et élevons-les. Ainsi, chaque famille, quelles que soient ses capacités, aura la possibilité de s’épanouir”, a déclaré M. Mubi.

Pour sa part, Mme Lois Amele, juriste, a souligné que les normes sociales et les déséquilibres de pouvoir contribuaient à la forte prévalence de la violence liée au sexe dans les communautés.

Selon Mme Amele, la violence liée au sexe ne nuit pas seulement aux victimes sur le plan physique et émotionnel, mais perturbe également l’harmonie et la stabilité de la cellule familiale.

Par ailleurs, Mme Amaka Fowora, une avocate spécialisée dans la lutte contre la violence liée au sexe, a souligné l’importance de la communication, du respect mutuel et des systèmes de soutien dans la lutte contre la violence liée au sexe.

Selon elle, les familles doivent cultiver un foyer aimant et paisible pour pouvoir briser le cycle de la violence qui perturbe la cohésion entre les membres de la famille.

De même, Mme Agnes Shekwo, assistante sociale de l’ONG Breakthrough Nigeria Initiative, a souligné les avantages du planning familial.

Mme Shekwo a déclaré que certains de ces avantages comprennent l’amélioration de la santé des mères et des enfants, la stabilité économique et l’amélioration de la qualité de vie.

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