Les dirigeants africains ont une fois de plus exprimé leur inquiétude quant à la difficulté du continent à attirer les investissements.

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Ils ont toutefois promis de réduire les risques du marché, d’instituer des politiques plus favorables au marché et de proposer activement des opportunités au reste du monde.

Réunis à l’occasion des journées du marché de l’Africa Investment Forum (AIF) à Marrakech, au Maroc, ces dirigeants ont exprimé leur détermination à mettre en commun leurs ressources pour changer le cours de l’histoire et réécrire l’histoire de l’Afrique.

Cette initiative fait suite à la création du Fonds africain d’investissement (FAI), un projet conjoint de la Banque africaine de développement (BAD), d’Africa 50, de la Banque africaine d’import-export et de la Banque de développement d’Afrique du Sud, entre autres, en tant qu’intermédiaire d’investissement pour l’Afrique.

Le président de la BAD, Akinwumi Adesina, a déclaré que “l’objectif de l’initiative était de lever un minimum de 2 milliards de dollars en financement et en engagements d’investissement auprès des membres et des partenaires de l’alliance au cours des cinq prochaines années”.

“La réalisation de cet objectif financier se traduira par la mise en place de 15 à 20 projets supplémentaires de zones spéciales de traitement agro-industriel (SAPZ) répartis dans divers pays africains.

Il a également souligné l’approche multiforme de l’Alliance en matière de développement de projets, de financement des entreprises locataires et de préparation de diverses voies d’investissement.

“L’objectif est de renforcer les programmes existants, de combler les déficits de financement et de consolider les ressources afin d’accroître la valeur ajoutée agricole en Afrique.

“L’Alliance lèvera des fonds par le biais de divers guichets d’investissement pour la préparation de projets, le développement et la construction de projets, et le financement d’entreprises locataires. Ce faisant, l’Alliance comblera le déficit de financement critique, complétera les initiatives existantes et mobilisera des ressources en vue de notre objectif commun, qui est d’accroître la valeur ajoutée agricole en Afrique.

“L’Alliance est destinée non seulement à fournir un soutien financier pour la préparation des projets, mais aussi à offrir des investissements en capital et en dette, une assistance technique, ainsi qu’à administrer le suivi et la supervision des projets. Elle contribuera à améliorer les incitations administratives, politiques et d’investissement”, a-t-il ajouté

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