Politique en matière des prêts estudiantins: un professeur de l’école polytechnique exige l’aisance dans le remboursement

Précisions de Tunde Akanbi depuis Ilorin, la capitale de Kwara

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Le gouvernement fédéral a été imploré de faire du prêt aux étudiants, un programme d’investissement social qui permet un plan de remboursement flexible, contrairement au prêt normal.

Un professeur d’administration publique à l’école polytechnique de l’État de Kwara, M. Olowookere Abdulrazak, a lancé cet appel lors d’une interview avec des journalistes à Ilorin, la capitale de l’État de Kwara, dans le Nord-centre du Nigeria.

S’assurer un emploi
Le professeur de l’école polytechnique, qui a félicité le gouvernement fédéral pour son initiative, a fait remarquer que le processus d’obtention du prêt est lourd et a observé que le défi du chômage dans le pays, où les bénéficiaires ne peuvent pas trouver un emploi après l’obtention de leur diplôme, devrait également être abordé dans le cadre du programme de prêts aux étudiants, afin de garantir un remboursement rapide.

Il a ajouté que le système, dans ses dispositions actuelles, devait être revu, notamment en ce qui concerne les sanctions en cas de non-respect du délai de remboursement du prêt, estimant que deux ans après l’achèvement du service national (NYSC) était trop court.

M. Olowokere a précisé que la loi sur les prêts estudiantins stipulait que les mauvais payeurs risquaient une amende de 500 000 N et une peine de prison de deux ans.

S’exprimant sur la déclaration du gouvernement nigérian selon laquelle il ne peut plus financer les établissements d’enseignement supérieur, le professeur de l’école polytechnique l’a qualifiée de triste, expliquant que les établissements d’enseignement supérieur devront envisager d’augmenter les frais de scolarité pour couvrir le coût de l’entretien des installations et les dépenses récurrentes générales.

Augmentation significative
Le professeur d’administration publique a révélé que certains établissements ont annoncé une augmentation significative des frais de scolarité pour la prochaine session universitaire.

M. Olowookere pense que le défi majeur de l’enseignement supérieur est le sous-financement qui, selon lui, a affecté l’enseignement, l’apprentissage et les travaux de recherche.

Il a exprimé son mécontentement quant au fait que la plupart des institutions doivent faire face aux défis liés à l’usage d’équipements obsolètes, au non-paiement des allocations dues et au système controversé des paquets de salaires, ce qui a conduit à une perturbation constante du calendrier académique.

M. Olowookere a ainsi appelé le président Bola Ahmed Tinubu à redéfinir un système de financement durable pour les établissements d’enseignement supérieur du pays, afin de garantir un environnement universitaire stable.

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