90% personnes vivant avec le VIH/SIDA, selon l’Etat de Nasarawa, ont supprimé leur charge virale

Détails avec Amina Mohammed depuis Lafia, la capitale

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D’après le gouvernement de l’Etat de Nasarawa, 90 % des personnes vivant avec le VIH/SIDA ont une charge virale supprimée et les a encouragées à prendre régulièrement et durablement leurs médicaments pour éviter de nouvelles infections dans l’Etat.

Mme Halimatu Musa, responsable du suivi et de l’évaluation du programme de l’Agence d’État pour la lutte contre le sida au ministère de la Santé, a déclaré cela lors d’une formation de deux jours destinée aux médias sur le programme VIH/sida adapté aux jeunes, en collaboration avec l’Agence d’État de Nasarawa pour la lutte contre le sida (NASACA) à Abuja.

Elle a expliqué que l’État a enregistré 82 302 personnes vivant avec le virus de l’immunodéficience humaine et le syndrome d’immunodéficience acquise (VIH/SIDA), et ces personnes sont actuellement sous traitement.

Elle a donc demandé au ministère fédéral de la santé et à d’autres partenaires un soutien accru pour acheter et fournir à l’État des kits de dépistage et d’autres produits de prévention.

Prenant la parole, la directrice exécutive de l’Agence de contrôle du sida de l’État de Nasarawa (NASACA), Dr Ruth Bello, a révélé que la formation a été organisée pour faire connaître aux médias le niveau de progrès enregistré ainsi que la voie à suivre dans la lutte contre le VIH/sida dans l’État.

Selon elle, Nasarawa a enregistré une réduction de la prévalence du VIH/SIDA de 6,4 à 2,0 grâce au niveau efficace de sensibilisation créé par la NASA avec le soutien des médias et a demandé plus de synergie dans cette direction.

Elle a appelé les médias à appliquer un style de reportage factuel, sans jugement, qui contribuerait à préserver la santé et le soutien des personnes infectées et affectées par le virus dans la société, en particulier les femmes et les jeunes.

“L’objectif de la formation exposée est d’exposer les journalistes et les praticiens des médias audiovisuels, de la presse écrite et en ligne aux rudiments du reportage sur le VIH/sida, et de leur apprendre les mots et les langages à utiliser pour rendre compte de la maladie de manière à promouvoir une vie positive et à donner de l’espoir aux personnes vivant avec le virus.

“Nous nous associons aux médias parce que la communication est vitale et importante pour tous, en particulier pour les jeunes, en mettant l’accent sur l’atteinte d’un taux d’infection zéro”, a renchéri Dr Bello.

Elle a toutefois prévenu les journalistes contre les conséquences d’une couverture négative du VIH/sida et leur a demandé de maîtriser les terminologies et les langages qui ne décourageront pas les personnes vivant avec le virus de vivre correctement.

Lors de la présentation de sa conférence, Dr Eze Okwudili, responsable de la prévention à la NASACA, a expliqué que contrairement à la perception du public selon laquelle le VIH/sida est un arrêt de mort aux personnes infectées, de nombreuses personnes qui vivent avec le virus et le gèrent bien mènent une vie saine comme tout le monde.

Il a encouragé les journalistes à développer des programmes qui encourageraient les populations à prendre des mesures préventives contre le VIH.

S’exprimant au nom des participants de la presse écrite et électronique, la directrice des programmes du servive de radiodiffusion de Nasarawa (NBS) Lafia, Hajiya Hadiza Dahiru, a félicité la NASACA d’avoir fait de la formation une réalité et a noté que les connaissances acquises au cours de la formation seront mises en pratique de manière appropriée.

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