Le ministère de la santé à Anambra s’associe à des prestataires de soins de santé privés

Faits rapportés par Mary Onuigbo, Awka

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Au Sud-est du Nigéria, le gouvernement de l’État d’Anambra, par l’intermédiaire du ministère de la Santé, s’associe aux prestataires de soins privés de l’État pour mettre fin à la mortalité maternelle.

Le commissaire à la santé, Dr Afam Obidike, a révélé que l’administration dirigée par le gouverneur Charles Soludo adopte une approche holistique pour mettre fin à la mortalité maternelle dans l’État.

Dr Obidike a fait cette déclaration lors d’une réunion d’examen de la mortalité maternelle avec des soignants privés dans la salle de conférence du ministère de la Santé, Secrétariat Jerome Udoji, à Awka, la capitale de l’Etat.

‘Depuis la création de l’État, c’est la première fois qu’une telle réunion est organisée et nous faisons déjà des progrès avec le soutien nécessaire du gouvernement de l’État pour mettre fin à cette mortalité des femmes pendant l’accouchement.

”Nous voulons examiner les causes de décès pendant et après l’accouchement, ce qui fait en fait partie du mandat du gouverneur en matière de santé, qui consiste à s’assurer que les habitants d’Anambra reçoivent des soins de qualité.

‘L’essentiel, c’est que nous élaborions des stratégies en collaboration avec le secteur privé, car 70 % de nos concitoyens accèdent aux soins à l’extérieur, il ne s’agit pas d’attribuer des blâmes mais plutôt de contrôler les services et de sauver des vies.

”Nous voulons d’abord regarder ce qui se passe et comment nous aurions pu l’empêcher et nous assurer qu’il y a quelque chose que nous aurions pu faire pour que cela ne se produise pas.

”Donc, si nous remettons les choses en ordre, nous découvrons que c’est pour la sécurité de la prochaine femme qui accouchera, c’est l’une des choses qui intéresse tant notre gouverneur, en termes de services aussi pour réduire le taux de mortalité.”

La mortalité maternelle ou décès lié à la grossesse est définie comme le décès d’une femme pendant la grossesse ou dans l’année qui suit la grossesse.

Les causes directes les plus courantes de blessures et de décès maternels sont les pertes sanguines excessives, les infections, l’hypertension artérielle et l’obstruction du travail, ainsi que des causes indirectes telles que l’anémie, le paludisme et les maladies cardiaques.

Le commissaire a expliqué que l’essence de tous ces engagements était de mettre fin de manière radicale aux décès des femmes enceintes pendant l’accouchement.

Entretemps, le coordinateur de la santé reproductive dans l’État, Dr Uju Okoye, a souligné : ” C’est la première fois qu’une telle réunion voir le jour dans l’État.

Cette réunion d’évaluation aidera le gouvernement de l’État à savoir où intervenir, d’où viennent les problèmes et si cela vient des ressources humaines, pendant nous saurons comment nous y attaquer collectivement.”

Mots de félicitations

Dr Okoye a félicité le commissaire pour avoir initié la toute première réunion d’examen de la mortalité maternelle dans l’État.

Selon elle, l’État a enregistré 20 décès de janvier à juin, principalement dans des zones difficiles à atteindre.

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