Les agences des Nations Unies ciblent à mieux intégrer les services liés au VIH et à la santé mentale

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Pour améliorer la qualité de vie, le Programme commun des Nations unies sur le VIH/sida et l’Organisation mondiale de la santé ont appelé à une meilleure intégration des services de soins liés au VIH et à la santé mentale.

Cet appel a été lancé par les agences de l’ONU dans une publication parue lundi.

Elles ont noté que si les patients souffrant de troubles mentaux courent un risque plus élevé d’être infectés par le VIH, les personnes qui vivent avec le VIH ont également un risque plus élevé de développer des troubles mentaux.

La directrice du Département de la santé mentale et de la toxicomanie de l’OMS, Dévora Kestel, a souligné : “Les approches intégrées pour le VIH et la santé mentale permettent d’obtenir de meilleurs résultats en matière de santé, de bien-être général et de qualité de vie.”

“En outre, ces approches ne doivent pas nécessairement être coûteuses”, a-t-elle ajouté.

La directrice des programmes mondiaux de lutte contre le VIH, les hépatites et les infections sexuellement transmissibles à l’OMS, Meg Doherty, a également fait valoir dans la publication : “Cette nouvelle publication rassemble avec succès des outils, des bonnes pratiques, des études de cas et des directives pour aider les pays à intégrer les services de santé mentale et de lutte contre le VIH, tout en améliorant l’accès aux soins envers les plus vulnérables.”

“La publication est principalement destinée aux décideurs politiques nationaux et locaux, ainsi qu’aux responsables de la mise en œuvre des programmes à tous les niveaux”.

“Les organisations travaillant sur la fourniture de services de santé mentale et de VIH de manière plus générale la trouveront également utile.

“Au-delà du VIH, les considérations contenues dans la publication peuvent être pertinentes pour les services destinés aux comorbidités du VIH telles que la tuberculose, l’hépatite virale et les infections sexuellement transmissibles”, ont déclaré l’ONUSIDA et l’OMS.

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