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Pourquoi n’avons-nous pas approuvé un remède traditionnel pour le traitement de Covid-19? (NAFDAC)

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L’agence nationale pour l’administration et le contrôle des aliments et des médicaments (NAFDAC) a avancé ses arguments selon lesquels le remède traditionnel pour le traitement du COVID-19 n’a pas été approuvé.

Le consultant média résident de l’agence, M. Olusayo Akintola, a publié une déclaration signée dimanche, à Abuja. La déclaration a cité la professeure Moji Adeyeye, directrice générale de la NAFDAC, étant celle qui a  révélé qu‘”aucun remède n’a encore été trouvé pour soigner le COVID-19″.

Les médicaments disponibles actuellement, a-t-elle ajouté, ne pouvaient qu’aider à atténuer les symptômes et à augmenter les chances de survie.

“Tout remède sans approbation de la NAFDAC pour le traitement du COVID-19 est nul et non avenu, un tel acte constitue une violation des autorités réglementaires nationales et une violation des protocoles.

“S’il n’est pas documenté, il ne peut pas être reconnu par la NAFDAC pour le COVID – 19. Ils travaillent sur nos cellules pour garder les gens en meilleure santé, mais pas pour guérir le COVID – 19. Ils aident notre corps à mieux fonctionner. Il n’existe pas encore de traitement pour le COVID – 19.

“Ils peuvent renforcer l’immunité et la personne peut ne pas être facilement sensible à l’infection, mais même avec cela, vous devez toujours vous protéger”, a-t-elle insisté.

Mme Adeyeye a également lancé une mise en garde à l’endroit des chercheurs nigérians et d’autres praticiens de la phytothérapie contre la commercialisation de médicaments non vérifiés contre le virus.

Elle a également averti contre la consommation excessive d’oignons et d’ail dans le but de guérir la pandémie COVID-19.

“Si vous mangez de l’ail et de l’oignon et que vous n’utilisez pas de masque de protection, vous pouvez contacter le COVID -19. Si vous êtes dans un mauvais environnement, si vous ne vous lavez pas les mains, vous pouvez contacter le COVID -19.

“Personne ne devrait dire que celui-ci peut guérir ceci ou cela sans passer par le processus d’inscription de la NAFDAC, la recherche en phytothérapie par les universitaires s’avère normale”, a intimé Adeyeye.

Il s’agit maintenant pour les universitaires de reconnaître l’autorité de régulation nationale établie pour sauvegarder la sécurité de la population nigériane, en s’assurant que le produit sur lequel ils travaillent doit passer par la NAFDAC.

Elle a rappelé que la NAFDAC a créé un comité sur les produits phytothérapeutiques en mars 2019, avant que la pandémie n’éclate, afin de faire progresser la recherche dans ce domaine.

L’objectif d’une telle idée était de s’assurer que l’herboriste et le chercheur collaborent, de sorte que tout ce que l’herboriste sait de l’histoire ancestrale, la recherche le confirmera.

Elle a expliqué en outre que la collaboration avec le chercheur permettrait de faire progresser la médecine par les plantes et de la faire figurer sur la liste de la NAFDAC si elle est jugée propre à la consommation.

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