Take a fresh look at your lifestyle.

L’État de Bayelsa vise à se réapproprier la licence d’exploitation minière

29

Au sud-sud du pays, le gouvernement de l’État de Bayelsa vise à récupérer sa licence OML 46 (Oil Mining Lease) qui a été révoquée par le Département des ressources pétrolières (DPR) en 2020.

La compagnie de pétrole de Bayelsa a fait une nouvelle demande de licence lors du dernier appel d’offres mené par le DPR, mais elle n’a pas été retenue.

Il convient de rappeler que la licence pour l’actif OML 46, situé dans les marécages terrestres de l’État, a été obtenue par le gouvernement de Bayelsa en 2013 par le biais d’un processus d’appel d’offres mené par le DPR.

Entre-temps, le 6 avril 2020, le DPR a annoncé la révocation de 11 des 13 licences de champs marginaux qu’il avait délivrées à des sociétés pétrolières indigènes pour renforcer les capacités et promouvoir la participation des Nigérians au secteur pétrolier.

Réagissant à ce développement, le gouverneur Douye Diri s’est dit choqué par cette révocation et par l’échec de la tentative de l’État de racheter le champ marginal, la Bayelsa Oil Company ayant été exclue de l’appel d’offres.

M. Diri s’est exprimé sur la licence d’exploitation pétrolière lors de la réunion hebdomadaire du Conseil exécutif au siège du gouvernement, à Yenagoa, la capitale de l’État.

M. Diri pense que le champ pétrolifère marginal restait un atout précieux pour l’État, auquel il est sentimentalement attaché, et a appelé le gouvernement fédéral à reconsidérer sa décision sur la question.

Il a demandé au DPR, à la Société nationale de pétrole (NNPC) et au ministre d’État au Pétrole, Timipre Sylva, d’envisager de rendre le champ pétrolifère à Bayelsa.

“Il y a eu cette question du champ pétrolifère d’Atala, propriété de l’État de Bayelsa. Nous avons gardé un silence étudié sur cette question parce que nous avions besoin d’avoir toutes les informations qui ont conduit à la révocation de la licence de notre actif d’État.

“Une partie de ce que j’ai fait au cours de la dernière semaine de mon absence a été d’exposer la position du gouvernement de l’État de Bayelsa, ce que j’ai fait très clairement au président de la République fédérale du Nigeria.

“Notre position sur le champ pétrolifère d’Atala est donc qu’il s’agit d’un bien précieux de l’État de Bayelsa et que la révocation doit être annulée.

“Le gouvernement de l’État de Bayelsa n’a peut-être pas la capacité financière ou le savoir-faire technique, mais il est prêt à s’associer à des experts financiers et techniques pour faire en sorte que le champ reprenne sa pleine production”, a-t-il ajouté.

Avec l’Agence de presse du Nigeria (NAN)

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.